À l’occasion de la célébration de la fête du Travail, la ville de Kara a vibré, le 1er mai, au rythme du traditionnel défilé réunissant les différentes composantes du tissu socioprofessionnel. Comme à l’accoutumée, le personnel de l’Université de Kara a pris part à cette manifestation, affirmant sa présence aux côtés des autres corps de métier dans un esprit de solidarité et d’engagement.

Le cortège, riche en diversité, s’est ébranlé du carrefour T-Oil Kara 1 pour rallier le lycée Kara 1, site retenu pour la parade officielle. Tout au long du parcours, les différentes corporations ont défilé avec ordre et discipline, traduisant la vitalité du monde du travail dans la préfecture de la Kozah. À l’arrivée, les autorités administratives, conduites par le préfet de la Kozah, le Colonel Bonfoh Faré, représentant le gouverneur de la région, ont assisté au passage des travailleurs des différents corps de métier venus réaffirmer leur contribution au développement socio-économique.
Dans son intervention, l’autorité préfectorale a adressé ses vœux de bonne fête du Travail à l’ensemble des travailleurs, saluant les efforts constants qu’ils déploient au quotidien dans l’exercice de leurs fonctions. Le préfet de la Kozah a également mis en avant la nécessité de préserver un climat social apaisé, fondé sur le sens des responsabilités et le dialogue, gages d’un développement harmonieux.

Moment central de la cérémonie, la coordination des syndicats a procédé à la présentation de son cahier de doléances à l’autorité administrative. Ce document, porteur des principales préoccupations des travailleurs, met en exergue les attentes liées notamment à l’amélioration des conditions de travail et au renforcement du dialogue social. En réaction, l’autorité préfectorale a réaffirmé sa disponibilité à examiner avec attention les revendications formulées et à accompagner, dans la mesure du possible, la recherche de solutions appropriées.

Marquée par une forte mobilisation des acteurs socioprofessionnels, cette célébration du 1er mai à Kara traduit une fois encore la vitalité du dialogue social et la volonté partagée de consolider les acquis du monde du travail, dans une dynamique de progrès au bénéfice de tous.


